FOURTEENTH GENERATION
Jean Guyon
Le 14 mars 1634, a Mortagne au Perche, il signa une entente avec Robert Giffard et Zacharie Cloutier. Guyon s'établit à Beauport la même année. Quand il reçu un arrière-fief près de la rivière du Buisson il attachat se nobilière a son nom, Guyon du Buisson. Un nombre de ses décendants on prit le surnom de Dion.
Louis Hébert
Apothicaire de France, né en France, mort a Québec le 25 Janvier 1627 à la suite d'une chûte. Première famille établie à Québec en 1617. Hébert reçut en 1626, la confirmation d'un octroi de terre à lui fait, en 1623. Dans sa demande, en 1623, au Duc de Ventadour, il dit que pour l'avancement du pays, il avait vendu tous ses biens à Paris, ayant quitté ses parents et amis pour donner le commencement à une colonie chrétienne. La colonie éprouva une perte réelle, par la mort de Louis Hébert, qui après Champlain, avait pris la plus grande part à l'établisement de Québec, et à l'avancement de la Nouvelle France. "Ca été, dit Champlain, le premier chef de famille résidant au pays qui vivait de ce qu'il cultivait." (Ferland p.220) On enterra solennellement le corps de Louis Hébert dans le cimetière des Récolets, au Couvent de St. Charles. Le terrain ayant été bouleversé, plus tard, on trouva ses ossements, renfermés dans un cerceuil de cèdre. En 1678, le Père Valetin LeRoux, Supérieur des Récolets. les fit transporter dans la cave de l'église de ces Religieux, à la Haute Ville de Québec. (Lecler T II P128) Le terrain des Récollets de la Haute-Ville n'avait été donné que le 28 mai 1681, et la chapelle se fut batîe q'en 1682. D'après M. Laverdière, la maison d'Hébert était dans le jardin du Séminaire de Québec. On à trouvé, en 1866, le solage de cette maison, près de la porte du jardin, dans la grande allée. La maison d'Hébert fut le premier bâtiment élevé à la Haute-Ville. Elle devait être entre la rue Ste Famille et la rue Couillard. (Ferland t I p. 190) Hébert compte, parmi ses nombreux descendants, quelques unes des plus illustres familles du Canada: Joliet, Delery, DeRamesay, D'Eschambault, Fournier, Mgr Taschereau, archevêque de Québec, les archevêque et évêque Blanchet, de L'Orégan, et Mgr Taché de la Rivière-Rouge. Sa femme, Marie Rollet épouse, le 16 mai 1629, Guillaume Hubou.
Marie Rollet
Arriva au Canada en 1617 avec Louis Hébert. Elle prenait soin des malades et se concernait à l'éducation des enfants sauvages. En 1627 elle receva une bandes de sauvages et leur donna un grand repas. Son nom apparaît souvent comme marraine au batêmes des sauvages convertis. Elle demeura a Québec avec sa famille après l'arrivée des Anglais et elle cultivait entres les sauvages les souvenirs de l'amitiée des français. (extrait du Dictionnaire Tanguay p. 301)
Nicolas Bélanger
Saint-Thomas-de-Touques, évêché de Lisieux, en Normandie, est l'endroit natale de Nicolas Bélanger, l'un de vos ancêtres. C'est vers 1659 que Nicolas Bélanger vint s'établir sur la côte de Beauport. Le 12 novembre de cette année-là, il passait son contrat de mariage avec Marie de Rainville, fille de Paul et de Rolline Poète. Le mariage eut lieu le 12 janvier 1660. Le nouveau couple s'établit à Beauport et devait y passer toute sa vie. L'année suivante Nicolas Bélanger acheta de Paul de Rainville une terre d'un arpent de front située près du village de Gargy. Une autre concession lui fut accordée par Joseph Giffard, seigneur de Beauport, le 24 janvier 1673, devant le notaire Vachon. Le seigneur de Beauport lui donnait un arpent et soixante-et-onze perches de terre. D'après l'inventaire de ses biens fait après son décès, il semble bien que Nicolas Bélanger ait poessédé une autre terre plus considérable dans le village Saint- Michel, à Beauport. Cette terre avait quatre arpents de front. Il est intéressant de noter qu'au recensement de 1666, votre ancêtre est désigné comme "habitant saulnier", ce qui signifie que votre ancêtre était marchand de sel. Quoi qu'il soit, en 1681, lors du recensement cotre ancêtre avait quarantre-et-un arpents en valeur sur sa terre, et dix bêtes à cornes, ce qui faisait l'un des cultivateurs plus prospères de Beauport. Fait curieux, Nicolas Bélanger porta parfois le surnom de Catherine et le prénom de Michel; toutefois son nom ne s'est transmis. Nicolas Bélanger et son cousin François Bélanger sont les ancêtres de presque tous les Bélangers au Canada. La postérité de Nicolas se trouve dans le district de Québec, bien que certaines branches aient émigré ici et là à travers le pays.
Philippe Amyot
Originaire de l'Evêcher de Soissons, Philippe Amyot passa au Canada dans le courant de l'été de 1635. Il était accompagné de sa femme, Anne Convent, et de ses deux fils Jean et Mathieu. Le 26 Août 1636, il faisait baptiser un autre garçon, Charles à Québec. Trois ans après, Philippe Amyot mourut. Il n'avait passé que quatres ans en Nouvelle France, mais celà lui avait suffi pour implanter solidement sur la terre canadienne grâce à ses deux fils Mathieu et Charles, un nom qui est porté aujourd'hui par des millers de ses descendants. Mathieu Amyot, était un homme décidé et entreprenant. Tour à tour, il se fit octroyer des concessions aux Trois-Rivières, à Sillery, puis dans la région de Québec. C'est même de cette dernière concession qu'il tira son nom de "Villeneuve", car cette terre était située "au dessus de la pointe vulgairement appelée pointe Villeneuve". A ce régime, Mathieu Amyot devint bientôt l'un des principaux habitants de la colonie. L'intendant Jean Talon fit donc pour lui une demande d'anoblissement. Les lettres de noblesse furent octroyées par Louis XIV en 1668, mais malheureusement Mathieu Amyot oublia de les faire enregistrer au Conseil Souverain de la Nouvelle- France, si bien qu'elles n'eurent aucune valeur. Bien qu'anobli, Mathieu Amyot ne fut donc jamais réellement noble. In mourut le 18 décembre 1688. Son frère, Charles, de dix ans plus jeune, commença àvoyager à l'âge de 14 ans avec les missionnaires. Bien que marchand résidant dans la Basse-Ville de Québec, il reçu lui aussi plusieurs concessions de terres. L'importance qu'il prit dans la vie québecoise le classa bientôt parmi les notables de la ville. Malheureusement Charles Amyot fut enlevé trop jeune. Il mourut en effet le 10 décembre 1669, soit neuf ans selement après son marriage.
Mathieu Amyot
Dit Villeneuve, donné, interpreteur, Seigneur. Reçu une terre en 1649 du Gouverneur Louis D'Ailleboust à Trois-Rivières et en 1661 une terre à Sillery donnée par les Jésuites. Le 6 septembre 1669, il reçu de Jean Juchereau de Maur une propriété sur la Pointe Villeneuve. En 1685 il reçu, de Jean Talon, un fief et Seigneurie à la Pointe aux Bouleaux. Il receva aussi des lettres de Nobilitées du Roi, mais il les perdait en 1669 parcequ'il ne les avait pas enregistrées.